Comment c'est compté
La règle est simple et volontairement identique à celle que tu appliques à la main sur ton iPhone.
La règle
- Un recours = une fois où tu te tournes vers l'IA pour une tâche, quel que soit le nombre de messages échangés.
- Une pause de plus de deux heures entre deux messages ouvre un nouveau recours.
- Les requêtes et les tokens sont comptés à part : ils indiquent l'intensité, jamais le nombre de recours.
- Tout est agrégé par jour et par outil, dans ton fuseau horaire local.
Coût et eau
- Le coût est ce que tes tokens auraient coûté au tarif public de l'API du fournisseur, d'après le modèle que l'outil écrit dans ses journaux. Jamais ta facture : un ordre de grandeur.
- L'eau est estimée d'après l'analyse de cycle de vie publiée par Mistral AI en 2025 avec Carbone 4 et l'ADEME : 45 mL pour une réponse de 400 tokens, entraînement et électricité compris.
- Tous les tokens ne se valent pas : ceux que le modèle produit comptent en entier, ceux que tu envoies pour un dixième, ceux relus depuis le cache pour rien.
- Ni le coût ni l'eau ne sont jamais convertis en recours, et aucun des deux ne porte de jugement : l'app dit combien, pas si c'est trop.
Ce qui est lu
Uniquement les journaux que Claude Code, Codex et Cursor écrivent déjà sur ton Mac : des horodatages, des compteurs de requêtes et de tokens. Aucun contenu de conversation, aucun titre, aucun nom de projet, aucun chemin de fichier n'est lu, stocké ni transmis.
Les limites
- Cursor ne date pas chaque message : ses recours sont estimés à partir des sessions, donc sous-estimés.
- L'IA utilisée sur ton téléphone, dans un navigateur ou sur une autre machine n'est pas mesurable.
- Un outil qui n'écrit pas de journal local reste invisible.
- Conclusion : le chiffre réel est une borne basse. Ton usage effectif est au moins celui-là.
Où vont les chiffres
Dans ta base iCloud privée, vers ton iPhone, sous ton compte iCloud. Unprompt n'a aucun serveur et ne reçoit rien.
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